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Voodoo girl (La fille vaudou), un conte de Tim Burton.

D'étoffe blanche est sa peau,
et elle est toute racommo-
dée, et elle a plein d'épingles de couleur
qui lui dépassent du cœur.

Elle a des yeux super-
bes, une belle paire
de disques hypnotiseurs dont elle use
pour fasciner les gus.

Hélas, elle se sait prisonnière d'un sort,
dont elle ne se sort
jamais. En effet, dès qu'on s'
approche d'elle, les épingles encore
plus profondément dans son cœur s'enfoncent.

Clin d'oeil à l'enfant huitre...

La fête des mères... j'aime pas! Et alors?...

Aïe! Un coup sur la tête! Qui a dit "je n'aime pas la fête des mères!"??
Si, si c'est moi! Pourquoi tant de haine? Point de haine dans ces propos... simplement, je n'aime pas... je n'aime pas ce Matraquage intempestif qui veut que nous fêtions nos mères... et peu importe le reste, ma foi, fêtons les mamans! Avant... j'me fait un p'tit récap'... histoire de dire, histoire de lire...

Voyage dans le temps...Fziiiiii...


En 1806, Napoléon tente de relancer la fécondité et prône les vertus de la famille lors des fêtes.
(Napoléon?!... ah oui! Le même qui a viré l'inceste du code pénal... quoi qu'à choisir à l'époque...lorsque l'on sait que c'était un trouble à l'ordre publique et que la victime comme l'agresseur était punis...QUOI!! Mais je m'égare et vous ne dites rien?... On avait dit pas "inceste" ici, pas bien...), je poursuis mon voyage dans le temps...



En 1918, la ville de Lyon célèbre la journée des Mères en hommage aux mères et aux épouses qui ont perdu leurs fils et leurs maris pendant la première guerre mondiale...Effectivement, c'est gai... à l'origine une fête pour les mères dont les fils sont morts à la guerre...

Voici donc les origines de cette jolie fête que l'on se sentirait presque coupable de ne pas fêter si l'envie nous en prenait...

Ce jour là, je boirais à la santé de tous les enfants qui se sentent coupables de ne pas fêter leur "maman", à ceux qui se sentent obligés de les fêter, à ceux qui n'ont pas la chance d'avoir une maman, une vraie, aux enfants malheureux, à ceux qui se foutent de la fête des mères et aux mamans, aux vraies.